L’Accélérateur : un générateur à success story


 

Cela fait maintenant trois promotions que la structure d’amorçage encadre avec succès de jeunes pousses du digital. Créé par trois entrepreneurs récidivistes (Michel de Guilhermier, Juan Hernandez et Jonathan Lascar), l’Accélérateur s’inspire du modèle américain «Y Combinator», un incubateur amélioré qui a accompagné plus de 300 start-ups dont certaines sont désormais des success story, comme Dropbox ou Airbnb. La structure a pour objectif de coacher et de financer de jeunes entreprises du secteur numérique. Ainsi, l’Accélérateur permet d’augmenter les chances de réussite de chaque projet suivi.

Deux promotions par an sont accompagnées durant 4 mois. Chaque promotion est composée de 8 entreprises. Celles-ci reçoivent un encadrement personnalisé qui permet aux entrepreneurs de définir précisément leur stratégie, leur business model ou encore leurs prévisions financières. En plus du coaching, l’Accélérateur apporte un soutien financier aux entreprises en prenant une faible participation au capital. La structure prépare également l’accès au financement en organisant des rencontres entre les promotions et de potentiels investisseurs (Business Angels et fonds de capital risque).

L’entrepreneuriat en France souffre d’un manque d’accompagnement concret à l’amorçage de projets innovants. Les incubateurs et autres pépinières apportent de réelles aident, mais ne peuvent soutenir de manière personnalisée tous les entrepreneurs qu’ils hébergent. Grâce à une démarche pédagogique de la parts des fondateurs, l’Accélérateur est totalement impliqué dans la réussite de ses start-ups. De plus, la structure peut compter sur le soutien de 4 fonds d’investissements qui sont entrés à son capital : Isai Gestion, Jaina Capital, OTC Asset Management et Partech International.

Fort de son succès, l’Accélérateur a récemment accueilli sa troisième promotion. Le modèle se positionne comme alternative aux initiatives publiques d’aide à la création d’entreprise. Face à la crise du capital amorçage et capital risque Français, ce type de structure pourrait-être la meilleure solution d’accompagnement pour nos start-ups innovantes.

 

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